Etude du protéome de stress chez des espèces sentinelles - recherche de nouveaux marqueurs pour la surveillance environnementale

Début
septembre 2018
Doctorant
Directeur(s) de thèse Béatrice ROCHER
École doctorale
Résumé

Le projet porte sur des mollusques bivalves du genre Mytilus (Mytilus edulis et Mytilus galloprovincialis) et de moules d’eau douce du genre Dreissena (Dreissena polymorpha et Dreissena r. bugensis) présentes sur le littoral ou dans les fleuves françaises. Les moules constituent des espèces sentinelle en écotoxicologie de par leurs importantes capacités de bioaccumulation et de résistance aux stress complexes. Ces espèces sont confrontées à un contexte particulièrement perturbé. L’objectif de la thèse est d’étudier la réaction de ces animaux face aux stress auxquels ils peuvent être confrontés. De nombreuses réponses sont déjà connues, comme une surexpression de chaperonnes mais on ne connait pas la pondération de chaque réaction en fonction du niveau de stress et s’ils reflètent une toxicité ou une résistance de la part de l’animal. Il serait alors utile d’établir une gradation de défense. Les travaux s’appuient sur des données protéomiques visant à élucider les mécanismes moléculaires impliqués dans la résistance aux stress en réalisant des expositions à des stress physiques ou chimiques générées au sein de l’équipe afin d’affiner la caractérisation du protéome de stress et la sélection de marqueurs

 

Modèle biologique